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labétude en cours

OSINT.

Ce que votre organisation publie sans le savoir.

L’OSINT — open source intelligence — consiste à collecter et recouper des informations librement accessibles : DNS et certificats, registres d’entreprises, dépôts de code publics, offres d’emploi, archives web. Aucune intrusion, aucun accès privilégié. La valeur ne vient pas d’une source secrète, elle vient du recoupement : chaque élément est banal pris seul, l’ensemble dessine une image que personne n’a publiée volontairement.

cas d’usage

01

Surface d’exposition

Sous-domaines oubliés, environnement de préproduction indexé par Google, clé d’API laissée dans un dépôt public, adresses professionnelles présentes dans des fuites déjà connues. Ce qu’un attaquant regarde en premier, avant même de tenter quoi que ce soit.

02

Due diligence avant partenariat

Reconstituer l’empreinte publique d’une société avant de s’engager : dirigeants et filiales, marques déposées, historique du site et des annonces légales. Le pitch dit ce qu’il veut ; les traces publiques disent la suite.

03

Protection de marque

Détecter les noms de domaine proches, les faux profils et les boutiques qui empruntent une identité — avant que ce soit un client qui le signale.

04

Veille sectorielle

Offres d’emploi, changements de stack visibles côté navigateur, communiqués, dépôts de brevets : les signaux faibles d’une stratégie produit se lisent en clair, à condition de les rassembler.

05

Vérification d’information

Recoupement de sources, lecture des métadonnées, recherche d’antériorité d’une image, datation par les archives web. Utile pour une rédaction, une collectivité ou une direction juridique.

l’approche lab

  • Le sujet entre au lab par l’audit : le moteur de reconnaissance interne cartographie déjà la surface publique d’un site. L’OSINT applique la même démarche à l’organisation entière — mêmes exigences de traçabilité, périmètre plus large.
  • Collecte cadrée — une liste de sources publiques déclarée à l’avance, pas un aspirateur. Chaque source est identifiée, datée et citable dans le rapport.
  • Recoupement assisté — un agent croise les résultats, écarte les homonymes et signale les contradictions entre sources. La décision reste humaine : le modèle propose, il ne conclut pas.
  • Restitution datée — chaque affirmation renvoie à sa source et à sa date de collecte. Une information publique périme vite, et un rapport sans date ne vaut rien.
  • Ce qui reste ouvert — le tri automatique du bruit, et le niveau d’automatisation acceptable avant que la fiabilité chute. C’est précisément la question que cette brique doit trancher.

cadre et limites

  • Sources publiques uniquement : aucun contournement d’authentification, aucune ingénierie sociale, aucune base de fuite achetée.
  • Dès qu’il s’agit de personnes physiques, le RGPD s’applique intégralement : finalité déclarée, minimisation, durée de conservation limitée, droit d’opposition.
  • Une organisation fait analyser sa propre surface, ou celle d’un tiers avec son accord écrit. Pas de mission de renseignement sur des personnes ni de surveillance.
  • Une donnée publique n’est pas une donnée vraie. Sans recoupement daté, un rapport OSINT n’est qu’une collection de coïncidences bien présentées.

Un périmètre à cartographier ?

Surface d’exposition de votre organisation, vérification avant un partenariat, ou usage spécifique à votre métier : décrivez le périmètre, on vous dit ce qui est faisable — et ce qui ne l’est pas.